Une darasse en deux temps

Cette fois c’était fait, la Darasse production était cristallisée pour le meilleur et pour vomir. Et ce 4ème opus le révèle bien par l’abandon des règles des 3 premiers, mais en restant une ‘darasse’ quand même. C’était la première fois que le tournage s’étalait sur plusieurs jours et plusieurs lieux. La première partie n’ayant pu être achevée par manque de temps, nous poursuivîmes l’aventure dans une autre direction.

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La vie en colocation ce n’est pas facile

Ce film est parti d’une idée, d’une chute. Type chute basique de court métrage. Résultat la partie qui devrait être intéressante n’est que survolée. Les situations s’enchaînent, sans profondeur. C’est un peu dommage. D’autant que l’autre principe du film c’était que j’adore les engueulades en film. Ca va trop vite, c’est mécanique. Ma direction artistique n’est pas au point.

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Du cambriolage organisé

J’avais envie de retrouver le plaisir simple de Furtivité. J’ai donc regroupé les mêmes ingrédients: 2 mecs, un parcours. On a tourné ça en une nuit, je me suis ensuite amuser au montage. Nouveauté: le son. J’ai essayé de créer une ambiance particulière, sans utiliser la musique toute faire d’un film.

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La darasse prend l’air

On avait pris l’habitude de tourner chaque Darasse en une fois, uniquement le dimanche, dans un seul lieu, et monté dans la foulée. Ces règles initiales, qui furent abandonnées au fur et à mesure, nous emmènent à la 3ème Darasse: La nature, on aime, les flingues, on aime, le voyeurisme, c’est notre violon dingue. Même si les règles comme ‘tourner le dimanche’ furent vite oubliées car devenues règles par hasard, elles permirent dans un premier temps de construire dans notre esprit le concept ‘DARASSE PRODUCTION’.

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Une nouvelle darasse en sous-sol

Le premier film nous ayant procuré un grand plaisir pour une peine minimale, nous nous lançâmes dans une nouvelle production. Le point de départ fût le choix d’un lieu précis et particulier pour construire la fiction: à savoir une chaufferie. Nous ajoutâmes des outils et des vestes de costume. Le lieu nous donna comme prévu des directions, comme par exemple le titre: DOUDOYTE. Un mot écrit à plusieurs endroits de la chaufferie. Le reste est né de nos cerveaux malades.

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