Du cambriolage organisé

J’avais envie de retrouver le plaisir simple de Furtivité. J’ai donc regroupé les mêmes ingrédients: 2 mecs, un parcours. On a tourné ça en une nuit, je me suis ensuite amuser au montage. Nouveauté: le son. J’ai essayé de créer une ambiance particulière, sans utiliser la musique toute faire d’un film.

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La darasse prend l’air

On avait pris l’habitude de tourner chaque Darasse en une fois, uniquement le dimanche, dans un seul lieu, et monté dans la foulée. Ces règles initiales, qui furent abandonnées au fur et à mesure, nous emmènent à la 3ème Darasse: La nature, on aime, les flingues, on aime, le voyeurisme, c’est notre violon dingue. Même si les règles comme ‘tourner le dimanche’ furent vite oubliées car devenues règles par hasard, elles permirent dans un premier temps de construire dans notre esprit le concept ‘DARASSE PRODUCTION’.

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Une nouvelle darasse en sous-sol

Le premier film nous ayant procuré un grand plaisir pour une peine minimale, nous nous lançâmes dans une nouvelle production. Le point de départ fût le choix d’un lieu précis et particulier pour construire la fiction: à savoir une chaufferie. Nous ajoutâmes des outils et des vestes de costume. Le lieu nous donna comme prévu des directions, comme par exemple le titre: DOUDOYTE. Un mot écrit à plusieurs endroits de la chaufferie. Le reste est né de nos cerveaux malades.

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Les débuts de: La Darasse production

La Darasse production naquit un dimanche soir. Je parle au passé car à l’époque originale de la diffusion, je n’avais pas de site. Ceci est donc rétrospectif.
 
On était chez moi avec Tim, la veille du forum vidéo de Caen. C’est à dire une soirée de projection de films apportés par les participants, qui a lieu chaque mois (encore aujourd’hui). Bingo qu’on s’est dit, on va faire un film exprès, donc le tourner tout de suite et le monter dans la foulée. Nous nous lançâmes dans une improvisation autour de 2 personnages qu’il nous amusait d’incarner. Provisoirement nous choisîmes le label ‘DARASSE PRODUCTION’. Le film fût donc présenté le lundi soir suivant. Le résultat nous amusait beaucoup, malgré un accueil mitigé. Ce fût le déclic. Nous décidâmes de réitérer l’expérience deux semaines plus tard, au grand dam de nos familles. La fête du slip écorché vif sur un brûlot.
 
La Darasse était pour nous l’occasion d’y aller à fond. Une sorte de laboratoire aux frontières mouvantes, basé sur un travail d’improvisation. C’est pour cela qu’il ne faut pas chercher à ‘comprendre’ ces films. Plutôt les ressentir, les prendre librement. Ici la logique n’est pas rationnelle mais poétique, au sens large du terme. Parfois enfantin, souvent farfelu, la Darasse n’a aucun cadre, si ce n’est celui de nos crânes inquiets…

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Relativité, un fiction qui fait perdre la tête

Pour une fois le synopsis est une commande. Je ne sais plus d’où vient l’idée, mais j’ai demandé à Alexandre Lebaillif (la star de La bête violette) d’écrire l’histoire. Je l’ai un peu transformé pour en faire un scénario. C’est ce que j’ai qui ressemble le plus à un film « normal ». Des personnages, des dialogues, une histoire. Bien sûr le bizarre n’est pas loin.

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