Une nouvelle darasse en sous-sol

Le premier film nous ayant procuré un grand plaisir pour une peine minimale, nous nous lançâmes dans une nouvelle production. Le point de départ fût le choix d’un lieu précis et particulier pour construire la fiction: à savoir une chaufferie. Nous ajoutâmes des outils et des vestes de costume. Le lieu nous donna comme prévu des directions, comme par exemple le titre: DOUDOYTE. Un mot écrit à plusieurs endroits de la chaufferie. Le reste est né de nos cerveaux malades.

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Les débuts de: La Darasse production

La Darasse production naquit un dimanche soir. Je parle au passé car à l’époque originale de la diffusion, je n’avais pas de site. Ceci est donc rétrospectif.
 
On était chez moi avec Tim, la veille du forum vidéo de Caen. C’est à dire une soirée de projection de films apportés par les participants, qui a lieu chaque mois (encore aujourd’hui). Bingo qu’on s’est dit, on va faire un film exprès, donc le tourner tout de suite et le monter dans la foulée. Nous nous lançâmes dans une improvisation autour de 2 personnages qu’il nous amusait d’incarner. Provisoirement nous choisîmes le label ‘DARASSE PRODUCTION’. Le film fût donc présenté le lundi soir suivant. Le résultat nous amusait beaucoup, malgré un accueil mitigé. Ce fût le déclic. Nous décidâmes de réitérer l’expérience deux semaines plus tard, au grand dam de nos familles. La fête du slip écorché vif sur un brûlot.
 
La Darasse était pour nous l’occasion d’y aller à fond. Une sorte de laboratoire aux frontières mouvantes, basé sur un travail d’improvisation. C’est pour cela qu’il ne faut pas chercher à ‘comprendre’ ces films. Plutôt les ressentir, les prendre librement. Ici la logique n’est pas rationnelle mais poétique, au sens large du terme. Parfois enfantin, souvent farfelu, la Darasse n’a aucun cadre, si ce n’est celui de nos crânes inquiets…

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Relativité, un fiction qui fait perdre la tête

Pour une fois le synopsis est une commande. Je ne sais plus d’où vient l’idée, mais j’ai demandé à Alexandre Lebaillif (la star de La bête violette) d’écrire l’histoire. Je l’ai un peu transformé pour en faire un scénario. C’est ce que j’ai qui ressemble le plus à un film « normal ». Des personnages, des dialogues, une histoire. Bien sûr le bizarre n’est pas loin.

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Furtivité, une fiction sportive

On peut le considérer comme mon premier court métrage. Déjà car j’ai eu vraiment cette intention de faire un film, à partir d’une idée personnelle. Ensuite parce que j’ai écrit un scénario et planifier le tournage. Même si tout cela reste sommaire. Je l’ai inscrit à un concours sur le net ce qui m’a imposé une date limite. Je me souviens très bien la folie du montage en une semaine avec les 1000 plans de chaque action sous 2000 angles différents. Et enfin ce fût mon premier film monté sur ordinateur, quelle révolution, quelle liberté !

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Un Crash Bandicoot pour apprendre la 3d

Afin de comprendre mieux l’outil 3d, je me suis lancé dans la recherche de tutoriels. Là internet montre toute sa puissance. Je suis rapidement tombé sur cette série de ressources crées par Michel Roger. Recommandé un peu partout, il y détaillait la réalisation complète de personnages, de leur modelisation, au mapping des textures jusqu’à la mise en place du squelette pour l’animation.
Son site a fermé depuis, heureusement les archives du web permettent de trouver encore ces tutoriels précieux. Ici les bases de la modélisation 3d. Et là le tutoriel que j’ai choisi, car accessible et pas trop copieux, à savoir le Crash bandicoot basse résolution.
 

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Mes débuts en 3D

Je me suis lancé en l’an de grâce 2000 dans la réalisation d’images de synthèse pour mon premier long métrage inachevé: Indianalagomme et le sceptre de Dumbo. Et j’y ai pris goût. Le fait de devoir étudier les objets, les décomposer en parties et formes est tout à fait fascinant. De la même manière que la réalisation de maquette et de modélisme. Et la représentation du monde en volume, sous les traits de modèles en fil de fer, puis recouvert de textures me parle d’une façon agréable.

Voici un premier essai de visage, me permettant de savoir si je pourrai faire à peu près ce dont j’avais besoin pour le film. Le maillage est catastrophique. Vous pouvez le voir, une fois appuyé sur « play 3D », en activant l’option ‘wireframe’ avec le bouton en forme de cube en bas à droite du modèle. En tout cas à l’époque, je savais que le modèle serait vu de loin et bougerai sans cesse, donc que ce bricolage me suffirait.

 
Bref, voici le modèle 3D contenant Indy et Destrier pour ma version de la scène du chariot. Malheureusement le film n’est pas allé jusque là. Quoi qu’une bonne partie des plans menant à cette fameuse scène aient été tournés.


 

J’ajoute un test d’animation du chariot, en gif, histoire de bien replacer le tout dans son contexte historique.

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