JUILLET 2012 en silence

Regardons les images sans le son,
ça leur donne une autre dimension.

C’est le retour de cette petite rubrique expérimentale, après les problèmes d’ordi du mois précédent.
Car chaque mois, j’assemble une minute des vidéo que j’ai regardé sur internet.
Voici JUILLET 2012.

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SONSON, un nouveau projet, à 2 voix.

Un petit délire surprise, pour vous mesdames et messieurs.

Avec Simon Dronet, on va vous proposer une expérimentation rigolote, une fois par semaine. Il s’agit d’animation, alors ça demande un temps supplémentaire à fabriquer, vous en conviendrez.

Je fournis une bande son à mon comparse,
qu’il découvre totalement,
et à partir de laquelle il fait un film,
avec des images messieurs, dames.

Ensuite, vous, dans votre fauteuil, vous découvrez, ébahi, le résultat.
Ça s’appelle SONSON, voici le premier :

4 commentaires
Nikubik:
Amour girl.

Leï:
<3

Nikubik:
je viens de découvrir ça, ça a l'air chouette effectivement

peritel:
c'est vachement bien dis donc !

Mai en silence

Car j’aime bien regarder les vidéos sans le son.

Chaque mois, j’assemblerai une minute des vidéo que j’ai regardé sur internet.
Voici MAI 2012 pour ouvrir le bal.

2 commentaires
Nikubik:
Ha. Mais je peux même plus utiliser mon ordi, donc même ça je pourrai pas le faire. Heureusement arno me prête son mac en ce moment.

peritel:
C'est con, tu aurais fait l'inverse : des videos sans video mais avec le son, tu aurais encore de quoi t'occuper

Un NOUVEAU FILM en tissu


 
Samedi dernier, je glandais tranquille quand l’immense Yannick Lecoeur me téléphona à 14h de sa voix suave. Je ne le réalisais pas encore, mais j’étais déjà emporté dans une aventure filmique qui s’achèverait dimanche, enfin lundi à 7h du matin. Totalement épuisé.

Au bout de cette belle expérience, qui emporta aussi le fameux Yoann Goglia, un film chouette. Imparfait aussi, de par le contexte de réalisation, puisqu’il s’agissait de participer à un marathon de film en Nouvelle-Zélande: réaliser un film en 48h, avec des contraintes. Dont le genre ambitieux tiré au sort : end of the world movie. A la fois excitant et difficile, surtout sans moyen et avec aussi peu de temps.

Le film s’appelle « Tissue » (mouchoir en anglais du royaume uni).

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Un texte à base de contraintes

CHALEUR

La chair de Jean-Guy fondait. Sa sueur se mêlait à ses lambeaux de peau pour ne former plus qu’une seule matière dégoulinante. Seule sa tête était encore épargnée. Il était si jeune pour en arriver là !

Mais son chef s’était embrouillé avec lui la veille. Et Jean-Guy ne supportait pas l’obstination du bonhomme. Petit à petit, la boule qui s’était formée dès son enfance dans son ventre, s’enfla d’avantage, pour atteindre une proportion dangereuse. Comme un attentat nerveux intérieur. Car il gardait tout pour lui, en idéaliste forcené. Des années de frustration accumulée.

Et ce matin, sa boule s’était enflammée.

Il ressentit d’abord une bouffée de chaleur, qui s’amplifia progressivement. Très vite, elle devint insupportable. Il ne dit rien à personne, encore une fois. Complètement exténué, il s’assit. Incapable de bouger, incapable désormais de réfléchir. La combustion atteignait la surface de sa peau, et descendait vers les jambes. C’est là qu’il commença a fondre inexorablement.

Alors, dans un dernier sursaut, il s’empara d’une bouteille d’eau, mais il était trop tard.

L’explication du contexte est ici.

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