« à chaque jour son éparpille »
Quotidiennement j’y publierai une mini histoire, une vie, une petite folie, un truc complètement débile en 2-3 lignes.
Laisser un commentaireun vidéaste et ses dérives
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« à chaque jour son éparpille »
Quotidiennement j’y publierai une mini histoire, une vie, une petite folie, un truc complètement débile en 2-3 lignes.
Laisser un commentaireLe 13 mars 2010, j’ai filmé les coulisses d’un voyage.
5 commentairesJ’aime souvent les espaces vides, les perspectives, l’abstraction. Et parfois aussi les êtres humains. En face à face.
Ajout de l’opus 5 dans la série des Grigrous.
Ce sont des dessins réalisés par la répétition d’un motif de ‘pont’, jusqu’à ce que mort s’en suive.
Voici une série de dessins réalisée par la simple répétition d’embranchements, jusqu’à ce que mort s’en suive.
La voix de la grotte se voit enrichie d’une nouvelle excroissance: les voyages. J’ai la chance de surveiller des expositions d’art, donc d’explorer régulièrement des univers visuels très différents. Dans lesquels on peut facilement se raconter des histoires. C’est ce que j’entreprends ici, avec ma femme transformiste, en Italie.
Laisser un commentaireC’est naturel, on est tous des picassos à la naissance. Comme nager, on sait tous à la naissance, après on oublie…
Ce matin, Jukin s’émerveille.
titre proposé par Marion
Dans ce coin, ce sera parfait. Le séjour manquait d’un fauteuil spectaculaire, alors Jukin avait rendez-vous à l’abattoir. Johnny, le directeur, dont il avait fait la connaissance à un salon de viande, lui avait promis les plus beaux os. Car il désirait se faire un magnifique fauteuil en os. A son arrivée, il fut présenté à Dévine, un nouvel employé à qui le directeur faisait une visite détaillée. Jukin joint la visite.
Dévine était très drôle, malgré lui. Il avait quelque chose de mignon, trop mignon, ce qui inspirait la pitié. Et mêlé à cela des dents horribles et une démarche atrophiée. Jukin pouffait de rire intérieurement, ce qui le distrayait d’ailleurs pendant cette visite si ennuyeuse. Ses os. C’est tout ce qu’il désirait. Patience.
Johnny, ce grand type costaud comme un taureau, les amena à la salle des carcasses. Jukin demanda s’il était vraiment nécessaire d’aller jusque là. Mais le directeur devait tout montrer à son employé, alors il leur emboîta le pas. La porte épaisse découpée dans un métal mat vert bouteille était percée d’un tout petit hublot. Pourquoi étaient-ils toujours aussi mesquins sur les hublots ? On devinait à peine les quartiers suspendus. Jukin entra derrière Johnny qui lui cachait la vue.
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Ce matin, Jukin ghgahhgegrdrghjgh.
titre proposé par Tim
Un profond enthousiasme bouillait en lui. Comme des spasmes de joie dans tout le corps. Il avait hâte. Cependant, il ne savait pas de quoi. Aucun futur évènement inscrit dans son calendrier ne pouvait engendrer d’envie particulière. Ses mains s’agitaient frénétiquement quand les bouffées de bonheur débordaient. Une énergie raisonnait en lui.
Poussé par cette motivation, il s’installa à la table du séjour devant le coffret vitré de sa collection de peignes. Depuis longtemps, il devait les dépoussiérer et remettre un coup de neuf au coffret. Après avoir ôté la vitre, il les sortit un à un et les déposa bien alignés sur la table. A l’aide d’une époussette aux plumes délicates, il frotta la poussière qui se déposait en tas. D’une allure dynamique, il accumula un joli monticule, lorsque sa motivation disparut. Il n’était pas abattu ni déprimé, mais ne ressentait plus cette ondulation de plaisir qui le poussait à agir si facilement. La remise en état de son coffret ne lui apparaissait subitement plus indispensable ni agréable à faire.
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