Vunion Lautrec, chapitre 4 [100]

Comment n’avait il pu le remarquer d’emblée ? Avec son entraînement, sa formation intensive ? Décidément, tout allait de travers. Ce qui le frappa le plus, c’est qu’il avait réussit à identifier l’oreillette, sur le moment, mais que son cerveau n’avait libéré l’information consciente, qu’après les événements. C’est comme si une partie de son esprit lui refusait certaines données, et qu’elles ne remontaient que très lentement jusqu’à lui.

Arrivé dans son hall d’entrée, Flell gravit les merches de klocks 3 à 3. Il escalada une crotte de dahu posée devant la portière de sa chambre, descendit en rappel de l’autre côté et attrapa la clenche. Fugacement il vit le réseau électrique de son appartement, comme un schéma technique. Il ouvrit la porte.
Avec difficulté, car sa moquette était toute gonflée à cause de l’humidité qui provenait de l’appartement du dessus. Kuka, son voisin, était rapiculteur. Et de nombreuses fuites de sulfure-horizontal longeaient les murs jusqu’au sol. Après 25 minutes d’efforts répétés, il réussit à faire passer sous la porte l’épais tapis de mousse qui gondolait, et entra. Le sol, jonché d’une multitude de petits objets, était devenu la maquette d’une ville hétéroclite. Partout, de mini bonshommes et de mini véhicules de transport recréaient des scènes quotidiennes triviales. En outre, les tensions exercées sur le revêtement y avaient dessiné un paysage de collines vertes qui cernaient la ville. Cependant, malgré le désordre ambiant, et quand même au bout du chemin, il …

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