Un poème un peu wesh

Poème personnalisé
(du lascard amoureux)

Comme un matin d’octobre,
tes yeux m’enivrent de manière purpre.
Je chaloupe, tu bégaies.
La cascade d’eau sacrée
ne cesse de roucouler la mousse du monde.

Comme une hirondelle hivernale,
ton sourire m’incite à insister sur la résistance intrinsèque des méta bloquants solidifiés.
Je ne sais que faire, où aller, je vais m’étouffer.

Soudain la saison sèche m’assiège,
je soulève une sèche contre un mur rêche ; et la rap.

Mais ta peau lisse efface le cauchemar et le mauvais souvenir.
Le ciel se dégage sur un coucher de soleil.
Tu t’endors paisible, dans un cocon de chaleur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *